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Des oméga-3 dans le lait maternel, quel effet ?

Il y a très peu de temps, je me suis intéressée aux effets de la consommation du poisson sur le cerveau, notamment lorsque ce dernier est en cours d’intense développement (ce qui est bien sûr le cas d’un fœtus, d’un nourrisson mais également d’un enfant et d’un adolescent) ou qu’il doit se réparer (après un traumatisme par exemple).
Il est ressorti de cette petite enquête (que vous trouverez si vous êtes intéressé(e)) qu’un composé était particulièrement présent dans le poisson, primordial pour le cerveau (notamment le développement cognitif), le DHA (pour Acide DocosaHéxanoïque).
Or ce composé est également largement présent dans le lait maternel… tant et si bien, que les fabricants de lait artificiel, se sont mis à en ajouter dans leurs préparation. Bref, je me suis dit que cela valait le coup, de comprendre (au moins dans les grandes lignes) :
– à quoi il servait,
– pourquoi et comment, sa teneur était si élevée dans le lait maternel,
– dans quelles mesures l’alimentation de la mère pouvait influencer cette teneur,
– en quoi consistait l’ajout dans les formulations lactées commerciales.

Si vous craignez les explications techniques (bien que vulgarisées ici), rendez-vous directement en fin d'article "Synthèse et conclusion"

Présentation du DHA
C’est un acide gras (c’est-à-dire un acide possédant une longue chaîne à 22 carbones) oméga 3. Que signifie ω3 exactement ? Tout simplement que le 3e carbone en partant du bout de la molécule, n’a pas son compte en hydrogène (on dit qu’il y a insaturation). Bref, cela donne à la molécule une forme un peu « biscornue » (en tout cas pas linéaire).
Dans le cas du DHA, où il y a finalement pas mal d’autres atomes de carbone dans le même cas de figure (on parle d’acide gras poly-insaturé), la molécule est particulièrement « courbée », comme une hélice.
Enfin, il a été montré que cette molécule était assez flexible : elle peut changer de configurations selon les contraintes auxquelles elle est soumise [1]. C’est important pour la suite.

DHA

Comment agit la molécule ?

On la trouve en forte concentration dans les cellules de la rétine et dans la matière grise du cerveau, notamment dans les membranes neuronales, dans les jonctions synaptiques entre neurones, dans les cellules gliales (environnement des neurones). Des travaux ont montré que la molécule s’accumulait entre la naissance et 20 ans.
On la retrouve aussi dans les cellules contractiles du cœur.

C’ est grâce à sa forme courbée, mais aussi sa grande flexibilité qui lui permet de s’adapter à l’environnement, que le DHA est d’un grand soutien pour le cerveau en cours de développement.
Lorsque les membranes des cellules subissent des contraintes mécaniques fortes (c’est le cas de la croissance des axones de nos neurones, ou pour les cellules contractiles du cœur), il y a toujours un risque de voir se produire des déséquilibres, ou des dysfonctionnements métaboliques. Il semble que le DHA, par sa faculté à se déformer facilement, puisse jouer un rôle tampon permettant aux cellules de mieux s’adapter aux modifications dues à des contraintes mécaniques tel qu’un étirement par exemple [1].

On peut ajouter qu’en apportant de la flexibilité aux membranes neuronales, la communication est meilleure, la compréhension du monde extérieur et la résolution de problèmes sont boostées : bref la performance cognitive est optimisée.

A-t-on des preuves de son effet chez l’enfant ?

Des études épidémiologiques longitudinales ont révélé une corrélation entre des concentrations faibles en DHA et le risque de survenue de problèmes d’ordre neurologique et cognitifs chez les enfants [2].

Des effets aussi pour la mère
Les effets des oméga 3 ont également été mis en évidence pour la jeune mère ou future mère : ils concernent la prévention de la dépression du post-partum, ainsi qu’une protection contre la prématurité (durée gestationnelle légèrement plus longue, ne serait-ce que de quelques jours) [3]

Où  trouver le DHA ?
Comme beaucoup d’acides gras polyinsaturés, le DHA est produit principalement par les plantes et le phytoplancton et se retrouve via la chaîne alimentaire chez de nombreux mammifères et poissons.
Le DHA peut être synthétisé à partir d’un précurseur présent dans l’alimentation (également acide gras oméga 3) : l’acide alpha-linoléique (AAL). Mais cette conversion est relativement inefficace, et très variable d’un individu à l’autre (le taux de conversion est plus élevé chez la femme).
Ainsi il est important pour obtenir une teneur suffisante en DHA, d’en absorber via l’alimentation… et le poisson gras en contient de grandes quantités. Mais on peut aussi en trouver dans les noix, le colza, le soja, le jaune d’œuf et le lait maternel ce qui est vraiment important pour le nourrisson.

DHA et exposition prénatale
Quelques études ont montré l’importance primordiale d’une consommation de DHA chez les femmes enceintes pour un développement optimal du cerveau du fœtus. Le DHA est capable de passer la barrière placentaire.
La source principale est le poisson mais les suppléments à base d’huile (issus de poissons ou d’algues) fleurissent sur les étagères des commerçants.
Cependant, la forme dans laquelle le DHA se trouve est primordiale.

Dans le poisson, la molécule se trouve sous la forme de triglycérides : un squelette « glycérol » avec pour chacun des 3 carbones, un acide gras : un peigne à trois dents comme disent parfois certains chimistes pour marquer les esprits.

Pour produire une huile de poisson ou une huile de micro-algue (suppléments), un traitement est nécessaire (hydrolyse, distillation) ce qui a modifié la forme dans laquelle se trouvait le DHA. L’industriel a la possibilité en fin de procédé, de terminer par une étape qui permettra soit de restaurer la forme « triglycéride » soit de se tourner vers la forme ester éthylique (on a grosso modo une chaîne DHA accrochée à une petite molécule contre une chaîne DHA entourée d’autres acides gras dans les triglycérides).

DHA_trigly
DHA dans sa forme triglycéride (dans le poisson)
DHA_ester_ethyl
DHA dans sa forme ester éthylique (dans les suppléments)

La seconde option (ester éthylique) est celle qu’on retrouve préférentiellement dans les huiles de poisson ou de micro-algue.
Or il s’avère que les deux formes ne sont pas traitées de la même façon par l’organisme humain car elles n’ont pas la même biodisponibilité [4] : c’est la forme triglycérides (présente naturellement dans le poisson) qui est la mieux gérée par les enzymes …

Quid du mercure ?

Émis dans l’atmosphère (processus naturels ou industriels), le mercure se dépose sur les sols et se trouve emporté par les pluies jusqu’aux cours d’eau et la mer.
Ionisé, il s’acoquine avec du carbone (action du phytoplancton, et de certaines bactéries) ce qui conduit à du mercure organique absorbé par les petits poissons, mangés par de plus gros.
Donc plus le poisson est en bout de chaîne alimentaire, plus il en contiendra.

Plusieurs études se sont penchées sur les risques d’une consommation accrue de poissons contenant certes beaucoup de DHA mais également des taux élevés de mercure (sous la forme de méthyl mercure, toxique).  Le suivi d’enfants de certaines populations dont la consommation de poisson est élevée, a mis en évidence que des précautions sont effectivement à prendre (dont éviter les excès chez la femme enceinte pour certaines catégories de poissons). [5]
En conclusion de plusieurs travaux, l’effet du DHA issu de la consommation de poisson chez la mère est malgré tout, nettement positive (tests cognitifs et comportement chez l’enfant âgé de 6 mois jusqu’à 8 ans), malgré l’apport supplémentaire en mercure.
Les meilleurs scores ont été obtenus dans le cas de mères consommant deux fois par semaine du poisson, et un taux de mercure le plus bas (donc préférer les « petits poissons moins riches en mercure).

mercure_chaine
Consommer du poisson ou fruits de mer en adaptant la fréquence de consommation à leur teneur en mercure qui se cumule par la chaîne alimentaire

Par contre, les effets secondaires liés à une consommation insuffisante d’oméga 3 à longue chaîne impliquent : retard de croissance intra-utérin, déficit en acuité visuelle et développement neurologique non optimal en période postnatale [6] [7]

Besoin des nourrissons prématurés ou nés à terme

Un nombre important de travaux sont parvenus au consensus que les bébés ont des besoins essentiels en DHA et AA (acide arachidonique, un autre acide gras polyinsaturé) pour le développement de leur système nerveux central, leur vision (d’autant plus chez les prématurés).

DHA et lait maternel
Le DHA contenu dans le lait maternel vient en grande partie du régime alimentaire de la mère : si elle consomme suffisamment de poisson frais, son lait sera plus riche.
Une étude a comparé le contenu en acides gras du lait de mères d’Amazonie bolivienne et de mères américaines. Les premières ont un régime alimentaire à base de cultures vivrières, de gibier sauvage et de poisson frais. Il s’avère que le lait de ces mères-là contenait des pourcentages plus élevés d’acides gras oméga-3 [8].

En ce qui concerne les mamans végétariennes, leur lait contient généralement moins de DHA que la moyenne. NDLR : Peut-être qu’une consommation accrue de noix, graines de lin, micro_algues (sous quelle forme ?) pourrait permettre de compenser.

De même de nombreuses études ont été consacrées aux besoins en acides gras de femmes enceintes et allaitantes. Une complète revue de l’ensemble de ces études est disponible dans un rapport guide d’experts de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), notamment le chapitre 7. (lien ICI)
En résumé, y est rappelé le consensus établi sur les besoins essentiels en DHA et aussi en acide arachidonique pour le développement optimal neurologique et visuel d’enfants prématurés et également nés à terme.
Les experts recommandent donc une minimum de 0.2 g par jour de DHA pour les femmes gestantes et allaitantes. Sur cette valeur, il semble que 0.11 g / jour soit transféré via l’allaitement (exclusif) vers l’enfant.  De cette façon, mère et enfant profite des Oméga-3 consommés.
Ce rapport insiste également sur le fait que les acides gras trans apportés par nos régimes occidentaux riches (acides gras partiellement hydrogénés d’origine industrielle) est plutôt préjudiciable. Il est donc important de rétablir l’équilibre en consommant plus de produits de la mer.

DHA dans les laits industriels

Toujours soucieux de se rapprocher du lait maternel pour ses atouts, les industriels ont cherché à ajouter à leur formulation ce fameux oméga-3 DHA.
Comme on en trouve dans l’huile de poisson, il serait judicieux d’en extraire de cette source-là. Mais certains industriels ont décidé de laisser tranquilles les poissons, et de chercher une autre voie plus respectueuse de la nature (ou plus productive) : à savoir des organismes unicellulaires produisant de grandes quantités de DHA.
Est-ce autant efficace ?
Telle est la question posée par plusieurs chercheurs (dont l’équipe du Dr Hadders-Algra). Une étude en double aveugle publiée en 2012 [9] a permis d’étudier trois groupes d’enfants (nés à terme) selon leur type d’alimentation lorsqu’il étaient nourrissons :  lait de formulation standard, lait enrichi en acide gras poly-insaturé, lait maternel. Les tests de développement cognitif menés chez ces enfants âgés de 9 ans, n’a pas montré d’effet bénéfique de la supplémentation dans le lait de synthèse. Par contre, l’impact de l’allaitement sur un meilleur développement cognitif a été confirmé.

Une synthèse plus globale menée sur 25 études (dont 15 retenues) par la collaboration Cochrane avait déjà conduit à ces résultats en 2011 [10].
NB : Rappelons que Cochrane est une communauté de chercheurs indépendants qui juge de la qualité de preuves dans le domaine médical et pharmaceutique.
La majorité des études retenues n’a pas montré d’effets positifs de la supplémentation en acides gras polyinsaturés (type DHA) sur le développement neurologique et l’acuité visuelle des enfants nés à terme. Sur cette base, la supplémentation du lait de formulation n’est pas recommandée.

Enfin, nous pouvons également citer la position de l’Académie Américaine de Pédiatrie (Journal Pediatrics) qui a publié en 2012 une méta-analyse sur ce sujet (1801 enfants observés) et conclut dans le même sens [11].

Pourquoi cette différence entre le DHA du lait maternel et celui des formules commerciales ? Parce que comme nous l’avons précisé un peu plus haut, il ne se trouve pas dans la même forme et n’est pas assimilé de la même façon.
Le DHA du lait maternel est comme dans le poisson sous forme de triglycérides, la forme la plus utilisable par l’organisme. Le DHA issu des huiles de poissons, ou d’organismes monocellulaires est souvent sous la forme d’ester éthylique, moins « utilisable »

Synthèse et conclusion

Une des molécules active présente dans le lait maternel est le DHA : un composé primordial pour le cerveau (notamment le développement cognitif).
C’est un acide gras (une longue chaîne) oméga 3 et une molécule « courbée », comme une hélice et assez flexible.

On la trouve en forte concentration dans la matière grise, car elle est d’un grand soutien pour le cerveau en cours de développement, notamment par sa faculté à se déformer facilement. Elle mène à une bonne communication entre neurones :  la performance cognitive est optimisée.

Ceci explique pourquoi, entre autres, les enfants nourris au lait maternel, ont globalement de meilleures performances cognitives (voir un précédent post ICI).

Cependant, la forme dans laquelle le DHA se trouve est primordiale pour une bonne assimilationDans le poisson (consommation recommandée chez la femme enceinte et allaitante) et le lait maternel (issu du régime alimentaire de la mère), la molécule se trouve sous la forme de triglycérides à la biodisponibilité élevée. Ce n’est généralement pas le cas du DHA des suppléments en huile de poisson et du lait artificiel, où la molécule est sous forme d’ester éthylique moins bio-disponible (mais des exceptions peuvent exister, d’où l’importance de bien lire les étiquettes, sous réserve que l’information soit donnée).

Dans l’état actuel des recherches et du développement des laits de synthèse, nous pouvons en conclure :
– que le lait des formulations commerciales n’est pas équivalent au lait maternel, notamment sur sa faculté à promouvoir le développement cérébral et cognitif.

– qu’un lait enrichi* n’est pas supérieur à un lait non enrichi,

– que contrairement à ce que tellement de mamans ont pu entendre dire,  leur lait est « riche » notamment en acide gras oméga 3, précieux pour le cerveau

– que le régime alimentaire de la mère modifie le contenu en DHA de son lait.

(*) sauf cas particulier, pour lequel, il existe peu de données disponibles dans la littérature.

NDLR :
Cet article se veut juste informatif sur la supériorité du lait maternel par, entre autre, son contenu en DHA.

Cet article n’est pas un pamphlet contre les formulations commerciales que certaines mamans doivent utiliser pour tout un tas de raisons valables : dans nos sociétés occidentales où performance maternelle rime avec fatigue et manque de soutien, il n’est pas critiquable de « craquer ».

Enfin, loin de moins l’idée d’insinuer que TOUS les enfants nourris au lait de synthèse sont forcément moins intelligents ! Le développement de l’intelligence est un processus à multiples facettes.

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Références :

1- Gawrisch K., et al., « Insights from biophysical studies on the role of polyunsaturated fatty acids for function of G-protein coupled membrane receptors »

2- Montgomery P,  »Low blood long chain omega-3 fatty acids in UK children are associated with poor cognitive performance and behavior: a cross-sectional analysis from the DOLAB study. », PLoS One. Vol 8(6),  2013

3- Horvath A et al., « Effect of supplementation of women in high-risk pregnancies with long-chain polyunsaturated fatty acids on pregnancy outcomes and growth measures at birth: a meta-analysis of randomized controlled trials. », Br J Nutr. Vol 98(2): pp 253-259; 2007

4- Neubronner. et al., « Enhanced increase of omega-3 index in response to long-term n-3 fatty acid supplementation from triacylglycerides vs. ethyl-esters », European Journal Clinical Nutrition, Vol 65(2), pp 247-54, 2011

5- Gideon Koren,  »Fish consumption in pregnancy and fetal risks of methylmercury toxicity », Canadian Family Physician,  Vol 56, 2010

6- Oken E., « Maternal fish consumption, hair mercury, and infant cognition in a U.S. Cohort. » Environ Health Perspect.  Vol 113(10), pp 1376-80, 2005

7- Hibbeln, « Maternal seafood consumption in pregnancy and neurodevelopmental outcomes in childhood (ALSPAC study): an observational cohort study », Lancet Vol 369, pp 578–85, 2007 – Lien ICI

8- Martin M., « Fatty acid composition in the mature milk of Bolivian forager-horticulturalists: controlled comparisons with a US sample » (Lien ICI), Maternal and Child Nutrition, Vol 8(3), 2012

9- Jong C., et al.,  « Effects of long-chain polyunsaturated fatty acid supplementation of infant formula on cognition and behaviour at 9 years of age. » Developmental Medicine Child Neurol. Vol 54(12), pp 1102-8, 2012

10- Schulzius et al., « Long-chain polyunsaturated fatty acid supplementation in infants born at term. » Cochrane Database Syst Rev. Vol 7 (12), 2011

11- Qawasli A., « Meta-analysis of Long-Chain Polyunsaturated Fatty Acid Supplementation of Formula and Infant Cognition », Pediatrics, Vol 129(6), pp 1141-1150, 2012

Les dossiers de l’allaitement – Revue LLL France. N°100 – Juillet aout septembre 2014

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5 réflexions au sujet de « Des oméga-3 dans le lait maternel, quel effet ? »

  1. Merci pour cet article très intéressant! Il répond partiellement mais pas complètement à mes interrogations et tu seras peut être en mesure de m’aider.
    Je l’ai consulté en cherchant des infos sur les bienfaits et/ou risques de la supplementations en dha via des gélules d’huile de poisson durant la grossesse et l’allaitement (j’en ai pris le dernier tiers de ma grossesse et depuis 3mois que mon enfant est née)
    Sais-tu si cette « concentration  » d’huile de poisson est plus chargée en mercure et si elle est utile du coup ? Dans la mesure où elle n’a pas fait ses preuves dans les laits artificiels.. mon lait ne risque t il pas d’apporter trop de mercure si ce dernier passe dans le lait? (c’est donc ma dernière question)
    Merci encore !

  2. Bonjour et merci pour ce retour et ces questions complémentaires.
    Je n’ai pas du tout creusé la question du mercure (dans quelles mesures le retrouve-t-on dans les compléments ? dans quelles mesures il passe dans le lait) mais je peux le faire. C’est un peu difficile en ce moment pour moi (manque de temps) mais je vais essayer ! ça vaut le coup

  3. Bonjour,
    Merci pour cet article. Je cherchais justement des informations sur l’allaitement et les omega 3 dans le cadre d’une alimentation végétarienne. Ce qui m’intéressait était de savoir si en prenant des compléments alimentaires les omega 3 passaient dans le lait ou s’il fallait plutôt donner directement au bébé comme le font finalement les industriels en rajoutant l’huile de poisson dans les laits infantiles. J’ai donc trouvé ma réponse dans ton article. Merci
    Pour info, tu te questionnes de savoir comment une mère végétarienne ou végétarienne peut se supplémenter. Il existe des compléments alimentaires naturels (et non à bas d’huile de poisson) sur le site « vegetology » de the Vegan Society.
    Merci encore.

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